ÉDITIONS LA GUAYA
C.P. 35001
Montréal Québec
Canada  H2C 3K4

Spécialité :

Psychologie évolutionnaire

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Quelles sont les bases théoriques du concept de psychologie évolutionnaire ?

S.B. : Disons que les bases théoriques de la psychologie évolutionnaire sont « vibratoires ». Il s'agit d'un courant qui se développe hors des circuits traditionnels (ex. : institutions universitaires) puisqu'il n'est pas lié à une idéologie mais à la mise mort du mythe comme construction psychologique. Donc la psychologie évolutionnaire détruit les bases de toutes les formes de mémoires servant de repères à notre part animale. C'est pourquoi il faut ne pas craindre d'être dans le vide dans cette démarche.

Pour résumer un mode de vie qui demande une mutation profonde de l'être, la psychologie évolutionnaire relève de la mise en place d'un vigile du plan mental que j'appelle le témoin et l'intégration cellulaire de l'hypersensibilité de l'individu face à son esprit. Ainsi il peut devenir un Créateur au sens propre et figuré. Il faut donc ne plus être dominé par « Le » Créateur pour reprendre notre plein pouvoir créatif.

Que signifie La Guaya ?

 

S.B. : La Guaya est le nom qui s'est manifesté dans mon « canal » lorsqu'est venu le temps de rebaptiser l'entreprise. Je ne connais pas l'espagnol, mais en faisant quelques recherches sur ce nom, j'ai découvert que la guaya consiste en un câble de métal qui charrie une petite navette reliant une rive à une autre, un genre de cabine flottant au-dessus des cours d'eau. Cela traduit exactement le travail de la psychologie évolutionnaire, soit de faire traverser les courants de lumière de la rive invisible de l'esprit vers le monde visible identifié par le cerveau. Mon travail d'instructeur s'explique exactement ainsi : aider les gens à traverser vers l'autre rive d'eux-mêmes. La rive qu'ils ne voient pas car, ils sont dans le brouillard.

VOICI UNE GUAYA

Une rivière plus loin   4 février 2007
Témoignage
Description : Traversée du rio Masparro

 

La capacité est généralement limitée à une seule personne et ses bagages. La seconde personne doit donc rappeler la cabine avant de s'embarquer à son tour et faire appel à l'huile de ses bras. Le plastique du câble porteur étant assez abrasif, les mains en prennent un sacré coup! Une fois au milieu du parcours, suspendu à plusieurs mètres de haut, on se sent un presque rien par rapport à la nature environnante : belle, mais aussi puissante et presque menaçante. Le jour où j'ai effectué la traversée, le débit de la rivière était faible, car nous étions en pleine saison sèche (celle-ci va de décembre à mars). Mais les jours de grandes eaux, le frisson est garanti!

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Photo : ©Jaime Bautista

Voici l'expérience que raconte cet homme : "Je savais que cela existait, mais je ne l'avais jamais expérimenté personnellement : le franchissement d'une rivière sur une guaya (câble). Il y en a des centaines au Venezuela, qui traversent des rivières parfois en crue et relient à la « civilisation » des villages qui n'ont pas la chance (ou la malchance) de disposer d'une route d'accès. Ce sont donc des milliers de personnes qui, dans le pays, utilisent chaque jour ce moyen de transport.

Une guaya est une sorte de téléphérique rudimentaire. Elle est constituée d'un câble porteur en acier, d'un cajón (une petite cabine découverte) et d'un câble tracteur (en plastique). La traction utilise, faut-il le dire, la force des bras de l'utilisateur. Celui-ci peut éventuellement être aidé par une personne restée sur la berge.

 
Pour ceux qui voudraient tenter l'expérience, la rivière représentée sur ces photos est le río Masparro, près de la communauté de La Maporita (état de Barinas). Nous nous trouvons à l'endroit exact où les Llanos (plaines du sud) rencontrent la Cordillère des Andes. Là, les routes se terminent et laissent place à des sentiers. Cette guaya est utilisée par les habitants des communautés de La Loma et Masparrito. Ils l'utilisent pour descendre leur production agricole, essentiellement du café, au village de La Maporita. Là , ils la vendront à un grossiste, puis reprendront la route de leurs Andes, en empruntant à nouveau la guaya "


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17 janvier 2012                                                                                                                                                                                                                                                                  Webmaster: Val Dragu
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