Réponse: Dès que vous posez cette question,
vous êtes piégé. Ce n'est pas tant les exercices à faire pour se brancher
mais la maturité émotionnelle que vous gagnerez qui créera le lien.
C'est votre esprit qui décide non pas vous. Mais pour favoriser la construction
du mental supérieur, il s'agit d'aiguiser son intuition puis de ramoner
les neurones (par la parole - voir question précédente) afin d'élever
votre taux vibratoire. La connexion avec le double se fait lorsque le
taux vibratoire de l'être est suffisamment fort en lumière pour supporter
la tension première qu'exerce le double dans le mental de l'humain.
Cette tension est normale pour la bonne raison que la personne est encore
prisonnière des programmations lors de la connexion. Lorsque l'esprit
descend, il brûle une partie acceptable des mémoires dans le champ d'énergie
de l'individu. C'est pourquoi il faut avoir suffisamment de maturité
pour vivre le choc de la déprogrammation. Un détachement profond se
produit qui fait vivre des deuils à divers niveaux. Ces deuils proviennent
surtout du choc de la désinformation. En effet, lorsque l'esprit se
manifeste dans le mental supérieur, l'être sait. Il prend conscience
qu'il n'est pas ce qu'il croit, qu'il n'est pas un comportement. Le
concept de l'identité est radicalement remis en question. Si vous n'êtes
pas prête à savoir d'où vous venez, à comprendre que vous n'êtes pas
ce qu'on a fait de vous, ni ce que vous pensez de vous-même, alors vous
n'avez pas encore développé suffisamment de maturité pour favoriser
la paix absolue du mental supérieur. Vous raisonnez encore votre vie
terrestre alors que le principe de l'esprit cohabite dans votre mental
supérieur. Ne pas réfléchir est aussi une attitude notoire dans le développement
du mental supérieur. Soyez patiente et dites-vous surtout que ce contact
avec l'esprit ne change absolument rien à l'adversité, sauf qu'il vous
rendra plus avertie donc absolument stable dans la tempête. Et cette
paix n'a pas de prix. Elle est en fait le véritable fondement de l'identité
de l'être. |
Réponse: Cette question soulève premièrement
le phénomène de la désinformation des médias, source qui ne supporte
plus guère les efforts d'une presse libre et celui de l'accès à son
mental supérieur.
Chacun sait qu'il est aujourd'hui impossible d'avoir une presse ouverte
et intègre lorsque l'information est soumise à des monopoles dont les
intérêts sont d'abord financiers. Ainsi d'un point de vue purement rationnel,
nombre de personnes qui s'intéressent à l'humanité sont à même de s'apercevoir
ou du moins de percevoir que l'échiquier est planifié toujours à l'avantage
de ceux qui se trouvent en haut de la pyramide. De nos jours, il est
connu de la population que les énergies renouvelables sont les portes
d'entrée des avoirs collectifs vers les coffres souterrains des dirigeants
de la planète. Il est aussi connu de tous que les guerres sont créées
d'abord et avant tout pour enrichir ces mêmes familles.
Comment s'y prennent-elles pour conserver richesse et pouvoir d'influence?
Entre autres, elles doivent s'efforcer de justifier cette forme radicale
de répression qu'ils appellent la nécessité de la guerre, en manipulant
les médias dans lesquels nous sont servis des scénarios. Tant que la
population n'est pas convaincue, ils s'appliquent dans une fine campagne
de sensibilisation à la nouvelle cause de l'heure (aujourd'hui le terrorisme),
celle qui les enrichira. Dès que la presse réussit à convaincre la masse
de la nécessité de dépenser des millions à la défense et à la sécurité,
alors ils poursuivent leur plan vers la prochaine étape. D'ailleurs,
que le président américain demande l'aide de scénaristes d'Hollywood
pour aider la Maison Blanche à concevoir les plans de la revanche contre
les "méchants et diaboliques terroristes" démontre à quel point l'esprit
politique des dirigeants relève plus du spectacle que de la réalité
des peuples. Qu'ils le veuillent ou non, les journalistes sont prisonniers
de cette imposture mentale. Ainsi, dans cette logique meurtrière des
peuples, l'appel à des scénaristes se serait plutôt produit avant le
11 septembre qu'après, justement pour orchestrer l'événement.
Bien sûr, la guerre au profit des rois et pirates a toujours existé,
mais il y a seulement cinq cents ans que l'on fabrique des guerres en
prenant soin de manipuler les masses pour rendre légitime des actes
qui sont en fait criminels - toujours pour des fins d'enrichissement
personnel. Et depuis 1993 que se développe sous nos yeux le plan d'une
guerre terroriste, à l'avantage des puissants de ce monde et orchestré
(depuis bien plus longtemps) par les agences souterraines, tentacules
de nos gouvernements. L'événement en soi est facile à analyser : un
groupe terroriste attaque l'Amérique. Mais c'est la manière dont les
informations ont été véhiculées par la presse qui met constamment la
population sur une fausse piste. On crée des coupables pour détourner
le regard de problèmes beaucoup plus graves, tels la corruption de dirigeants
cupides élus et non élus qui manipulent l'information en stimulant l'émotivité
des peuples. Ce ne sont pas les journalistes qui décident du contenu
de la presse et ils ne peuvent pas l'avouer. C'est leur patron dont
le patron est un grand financier...
Tout le domaine de l'édition est aussi sous le contrôle de ces bonzes
des finances, qui discréditent ou passent sous le silence de nombreux
bouquins intéressants pour un public de plus en plus curieux de ces
choses. Le public sent qu'on lui cache quelque chose, qu'on ne lui explique
pas tout, volontairement. De nombreux essais politiques, sociologiques,
même environnementalistes abordent les événements de manière intellectuelle
et en arrivent aux mêmes conclusions que celles révélées par des livres
à saveur plus occulte. Tous ces livres d'intellectuels éminents sont
souvent considérés comme hermétiques, non pas parce qu'ils sont vraiment
difficiles à comprendre, mais parce qu'ils sont négligés par la presse
sous prétexte qu'ils sont alarmistes. Les livres occultes sont discrédités
parce qu'ils visent des personnes précises : pouvoir mettre un visage
sur le mal est un bien étrange position et il n'est pas certain qu'elle
soit la meilleure façon d'évincer la corruption qui sévit gravement
dans nos institutions. La crise de l'Argentine reflète très bien la
clairvoyance du peuple qui n'a plus du tout confiance dans ses institutions.
Le haut degré de corruption a atteint un point intolérable, mais il
faudra se battre pour ramener la barre au respect de l'humanité. Les
monopoles se sont donc aussi accaparé le milieu de l'édition en vue
de contrôler toute information susceptible de dévoiler à la population
leurs intentions réelles d'asservissement des masses, alors il faut
se débrouiller par ses propres moyens pour s'assurer que l'information
ne sera pas déformée. (C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles
j'assume l'édition de tous mes livres.)
Alors pour connaître la "vérité", vers quelle source pouvons-nous nous
tourner? Vers notre propre canal. Lorsqu'un être prend conscience qu'il
subit une désinformation, un éveil se produit : il cesse de croire.
C'est la plus grande chose qui puisse lui arriver! Aujourd'hui le sens
critique des masses est totalement sous le contrôle des manipulateurs
des peuples. Or, cesser de croire permet à l'être de prendre du recul
face à toute information qui circule dans son champ. Il refroidit sa
conscience animale. Ce recul est indispensable à la qualité lumineuse
du mental supérieur car il permet de diminuer l'interférence entre le
soi et le Soi. Lorsque l'interférence s'estompe, alors l'être entre
en contact sans douter, avec sa source. Alors que "croire" agite le
mental et le fait dégénérer vers un train de pensées menant directement
au doute, "savoir" provient d'un mental neutre et d'un ego capable de
supporter le mensonge qui a construit ses programmations et les illusions
dans lesquels il baigne avec ses semblables.
Contester demeure le pouvoir fondamental de l'humain. Toute information
doit être l'objet d'un questionnement, qu'elle provienne d'un livre,
d'un journaliste, d'un environnementaliste, d'un être d'une grande conscience,
et surtout de son propre esprit. Les questions que l'on peut formuler
à notre esprit sont de tout ordre : on peut questionner directement
sur un sujet ou sur la source d'où nous avons eu l'information. Par
exemple, vous lisez un journal ou regardez le journal télévisé. Au même
moment, vous vous devez de questionner votre propre source, votre esprit,
en lui demandant si l'information que vous entendez est juste ou déformée.
Gardez votre mental au neutre, pour vous assurer que rien n'interfère
entre vous et votre esprit. Alors vous aurez une mesure plus juste de
la réalité des faits relatés.
Ce genre d'information que vous pouvez nommer "occulte" est la seule
qui vous permette de ne plus souffrir l'aliénation de la désinformation.
On la recherche lorsque l'on s'intéresse à la source profonde de la
dégénérescence douteuse de l'humanité. On s'intéresse à cette question
quand on s'aperçoit que la qualité de ce monde nous file entre les doigts
et qu'elle est réservée à ceux qui jouent avec les forces vitales de
l'humain.
Comment accède-t-on à ces informations? En cessant de nourrir nos peurs
intérieures, en activant le principe créatif à l'intérieur de nous et
en défiant le monde de la mort. C'est ainsi, lorsque l'on retrouve la
capacité de regarder froidement les choses, que l'on peut rétablir le
contact avec les sphères universelles de création. Savoir est la chose
la plus difficile qu'il soit de supporter sur terre, c'est pourquoi
la plupart des gens préfèrent se fermer les yeux et faire l'autruche.
Or lorsqu'on choisit de se fermer les yeux, on ne développe pas sa force
intérieure, celle qui permet de ne pas être dominé, aliéné dans le mental
par la désinformation, celle-ci ne pouvant que marquer l'impuissance
au cœur de l'individu.
L'intimidation exercée sur la conscience humaine par le principe d'hégémonie
des peuples, bref la domination du mental humain représente la source
la plus profonde de sa déchéance. Remettre en branchement chaque homme
sur la planète est une tâche incommensurable. Impatients, certains individus,
eux-mêmes manipulés par le pouvoir, choisissent de profiter des faiblesses
de leurs semblables pour "réussir" dans leurs entreprises. Mais autant
ceux qui s'endorment que ceux qui abusent des endormis sont coupables
de la dégradation qui sévit sur terre présentement. Les gens vendent
facilement leur âme pour éviter le dur labeur de l'évolution de leur
conscience. La mesure de cette évolution n'étant pas physique - on ne
peut prouver matériellement l'avancement de la conscience - c'est pourquoi
il est facilement possible de décourager la masse vers cette voie pourtant
inévitable. Les gens ignorent à quel point ce cheminement est à la base
même du développement de la force intérieure et d'une humanité meilleure.
Il y a fort longtemps que j'ai à cœur le destin des Hommes. De par l'éveil
de mon mental supérieur et mon expérience de vie sur terre, je suis
en mesure d'établir vibratoirement les faits à ma convenance, c'est-à-dire
en regard de ma conscience créative et non pas en fonction des limitations
de mon ego terrestre. Cela signifie que j'ai la capacité de supporter
le choc du mensonge derrière l'information que l'on m'offre et d'apercevoir
les trames qui font vibrer l'humanité pour la maintenir dans la peur
de sa propre puissance. C'est ce regard qui permet de lire entre les
lignes de tous les discours politiques, la portée réelle des paroles
de nos dirigeants. Par ailleurs, je crois bien que quiconque s'intéresse
à notre monde ne peut que s'apercevoir de la triste réalité d'une intimidation
persistante sur les peuples. L'hégémonie américaine n'est que la façade
d'un mal beaucoup plus profond que seul l'éveil de la conscience individuelle
pourra révolutionner. Et cette lumière éclatera à l'intérieur de chaque
individu. Nous sommes six milliards. Il nous faudra être patients! |